L’endurance et la résistance sont des qualités de base qu’il est important de développer dans tous les types d’activités sportives, mais aussi pour rester en bonne santé.
Une bonne endurance de base améliore les performances physiques en général, permet de mieux récupérer et avoir une santé plus stable, ceci par une amélioration des défenses immunologiques et la prévention des maladies cardio-vasculaires. C’est donc un passage obligé de l’entraînement.
Toutefois, lorsque l’objectif n’est pas l’amélioration de ses capacités d’endurance en soit, mais la prise de masse musculaire ou le développement de la force, il convient de ne pas trop perdre d’influx dans de longues et intensives séances d’endurance.
En effet, les efforts de type endurance ne stimulent pas les mêmes fibres musculaires que les efforts reposant sur la force et/ou la vitesse. Alors que l’endurance dépend de la proportion et du développement des fibres rouges, les efforts de plus courte durée, mais de plus grande intensité, sollicitent plus particulièrement les fibres blanches.
Bien que développer l’endurance à bon niveau demande de la volonté et une certaine ténacité, des entraînements réguliers portent déjà très vite leurs fruits. Le fait de progresser permet de s’auto-motiver et se dire que les minutes (ou heures) passées à suer sont bénéfiques.
Il est indispensable de s’entraîner à une fréquence cardiaque plus élevée que le 50-55% de la fréquence cardiaque maximale ; sans quoi l’effort ne sera pas assez intense pour obliger le corps à s’adapter, donc obtenir une progression.
Ci-dessous, un petit tableau qui résume les différentes zones d’entraînements, allant de la plus basse intensité en première ligne (pour les débutants), à l’intensité la plus haute pour les avancés ou sportifs confirmés (dernière ligne).
